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En parallèle de ses créations contemporaines, la compagnie Kaminu anime un volet dédié à la préservation, la recherche et la transmission : le projet Taki, du nom des tableaux dansés pluridisciplinaires hérités de l’héritage pré-hispanique.

Consacré aux danses et masques traditionnels péruviens, Taki propose des créations fidèles à cet héritage culturel. Pour garantir la rigueur et la justesse de cette démarche, la compagnie s’appuie sur les recherches de figures académiques majeures telles que l’ethnomusicologue Chalena Vásquez, l’anthropologue Gisela Canepa Koch, ainsi que les historien·ne·s Maribel Arrelucea Barrantes et Jesús Cosamalón.

Un laboratoire de transmission et de scène

À la croisée des pratiques amateurs et professionnelles, le projet Taki s’inscrit pleinement dans l’identité de Kaminu en faisant dialoguer expressions traditionnelles et disciplines contemporaines. Pensé comme un laboratoire d’expérimentation, il permet aux membres de la compagnie d’approfondir au quotidien un travail corporel spécifique et d’explorer une matière pluridisciplinaire où la danse s’enrichit de l’expression théâtrale, des percussions et de l’art du masque.

En se produisant dans des lieux dédiés comme dans des cadres de proximité (EHPAD, événements culturels, repas dansants), Taki offre des spectacles vivants et constitue, pour de nombreux participants, un premier tremplin concret vers l’exigence de la pratique professionnelle.

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